Les matinales de la mda 30 !

Les matinées des 22, 23 et 24 septembre 2021, les Maisons des Adolescents d’Occitanie vous invitent à venir découvrir les expérimentations qu’elles ont mises en place dans la prise en charge de la santé psychique des adolescent(e)s en coordination avec des psychologues libéraux.

Au-delà du contexte actuel – qui a pu fonctionner comme un révélateur/accélérateur ponctuel de la prise de conscience collective sur la nécessité d’organiser des réponses accessibles, réactives et coordonnées face à la montée en puissance du mal-être adolescent, ces matinales proposent d’explorer en profondeur des expérimentations menées localement, en vue de cerner l’ensemble des enjeux à prendre en compte dans la structuration de dispositifs concertés, efficients, pérennes et soutenables.

Les matinales proposent ainsi une immersion dans les dispositifs imaginés par les MDA d’Occitanie sous forme d’exposés brefs retraçant les étapes d’un parcours (repérage, inclusion, suivi), et organisés selon 4 axes : description d’outils techniques, illustration par des vignettes cliniques, exposé des enjeux éthique, synthèse des enjeux de coordination.

Ces exposés en plénière donnent ensuite lieu à des temps de débats avec les participants, favorisant ainsi la mise en discussion des contenus et les prises de paroles de l’ensemble des acteurs concernés : usagers, équipes des MDA concernées, coordinateurs de dispositifs, professionnels adresseurs/orienteurs, psychologues libéraux, ordres et/ou fédérations professionnelles, équipes de MDA impliquées dans le dispositif Ecout’Emoi, et représentants des politiques publiques.

Vous l’aurez compris, nous vous espérons nombreuses et nombreux à venir apporter votre pierre à l’édifice de cette réflexion commune et partagée, autour de la réponse collective à construire en direction des adolescents qui nous convoquent sur notre capacité d’innovation et de concertation.

👉👉 Lien vers le programme

👉👉 Lien vers le bulletin d’inscription

Recrutement Coordinateur(trice) Radéo

La Maison Des Adolescents du Gard ouvre la candidature à un recrutement pour la mission de coordinateur-trice du dispositif départemental RADeO.
Vous trouverez la fiche de poste correspondante ici.


Le calendrier de la procédure est le suivant:


jusqu’au lundi 21 juin à 8h : réception des CV et lettres de motivation uniquement par mail sur l’adresse suivante: secretariat@mda30.com
mardi 22 juin au soir: réponse sur les candidatures retenues/non retenues
lundi 28 juin de 9h à 12h et mardi 29 juin de 9h à 12h: audition des candidatures retenues à la MDA30, 34 ter rue Florian, à Nîmes
jeudi 1er juillet: réponse définitive sur la candidature retenue


Démarrage de la mission: lundi 6 septembre 2021


Questionnaire pour les jeunes sur la MDA

Questionnaire pour les jeunes sur la MDA

Vous trouverez ci-dessous le questionnaire sur la MDA de Nîmes réalisé par deux stagiaires !

Un petit mot de leur part :

« Nous nous appelons Emmy Claisse et Ines Boulet, nous sommes étudiantes en deuxième année d’Assistante de Service Social.
Dans le cadre de notre formation, nous devons réaliser une Intervention Sociale d’Intérêt Collectif (ISIC) et projetons de développer une action de communication afin d’informer les jeunes de 11 à 21 ans sur le dispositif d’accueil de la Maison des Adolescents.
En stage à la Maison des Adolescents du Gard, nous avons conçu un questionnaire Google Forms afin d’analyser si le dispositif de la MDA du Gard était connu des jeunes, et comment le faire mieux connaître par eux.
« 


Il est à destination :

1- du jeune que tu es 😉

2- des jeunes que vous accompagnez,

3- des jeunes que vous pouvez avoir dans votre réseau…

Pour y répondre 👇👇👇

Questionnaire Jeunes Connaissance de la Maison des Adolescents (google.com)

La Maison des Adolescents du Gard recrute pour son pôle accueil !

La Maison Des Adolescents du Gard ouvre la candidature à un recrutement pour la mission d’animateur/trice de son pôle accueil-ressources, en CCN66, à temps plein, à partir du mois d’octobre 2020.

Le site www.mda30.com est, lui, à votre disposition pour vous renseigner sur notre activité (voir notamment le rapport d’activité 2019 dans l’onglet « Présentation »)


Le calendrier de la procédure est le suivant:
– jusqu’au mardi 15 septembre 2020 à midi : réception des CV et lettres de motivation uniquement par mail sur l’adresse suivante: secretariat@mda30.com
– mardi 15 septembre au soir: réponse sur les candidatures retenues/non retenues
– vendredi 25 septembre : audition des candidats retenus
– courant octobre 2020 : démarrage de la mission.

La Maison Des Adolescents du Gard recrute pour son Fablab médicosocial !

La Maison Des Adolescents du Gard ouvre la candidature à un recrutement pour la mission de coordinateur/maker de son Fablab médicosocial, en CCN66, à temps plein, à partir du mois d’octobre 2020.

Le site www.mda30.com est, lui, à votre disposition pour vous renseigner sur notre activité (voir notamment le rapport d’activité 2019 dans l’onglet « Présentation »)


Le calendrier de la procédure est le suivant:
– jusqu’au mardi 15 septembre 2020 à midi : réception des CV et lettres de motivation uniquement par mail sur l’adresse suivante: secretariat@mda30.com
– mardi 15 septembre au soir: réponse sur les candidatures retenues/non retenues
– mardi 22 et mercredi 23 septembre 2020, en matinée: audition des candidats retenus
– courant octobre 2020 : démarrage de la mission

N°8 : D’un confinement à l’Autre.

N°8 : D’un confinement à l’Autre.

Le lundi 16 Mars a été annoncée la mise en place d’une mesure sanitaire exceptionnelle: le confinement de la population nationale. Mais de quoi s’agit-il réellement? Au delà des explications scientifiques, médicales et préventives, il s’agit d’une manière d’être au monde et d’être en rapport avec le monde: de plus loin (distanciation sociale), de beaucoup plus loin!

Pour certains, le choc est brutal, le quotidien est bouleversé. On est comme censuré, les interdits et les limitations se multiplient: on ne peut plus aller au travail, au Collège, au restaurant, au cinéma, au tennis, on ne peut plus sortir en randonnée, faire du vélo, on ne ne peut plus voir ses amis, on ne peut plus jusqu’à toucher ou être touché…

Mais nous aurions tort de croire que tous ont été bouleversés par cette annonce: le monde rural a, sur l’urbain, une avance considérable en cela qu’il est déjà habitué à “être” loin”, loin des cinémas, des restaurants, des courts de tennis. N’avons- nous pas assisté à un départ massif des urbains pour gagner d’autres territoires où “être confiné” s’inscrit plus facilement dans les habitudes de vie?

D’autres espaces ont aussi échappé (en partie) à la sévérité de la mise en confinement: les lieux de privation ou de limitation des libertés: hospitalisé, placé, confiné: une même tendance se dessine.

Peut-être même que l’un protège de l’autre? D’un confinement à un autre…

Par exemple, il nous est rapporté que les adolescents hospitalisés “ne disent rien de cette barrière (masque) ni même de la situation exceptionnelle que nous vivons tous.” Il est plus facile d’accepter un cadre qui change peu qu’un cadre qui change tout!! L’ennui est plus prégnant car les médiations thérapeutiques occupaient un temps qui devient vide.

La majorité d’entre eux semble « coincés » dans un ici et maintenant où leur problématique est au centre  » je sors quand de la chambre d’isolement? », « va t’on me mettre une sonde si je perds encore du poids?« , « je veux voir ma mère tout de suite! » parce que l’adolescent est autocentré et ne se projette qu’à très court terme: il revendique et réclame ce dont il a besoin maintenant, il énonce ce qu’il craint maintenant!

Pourquoi un tel détachement entre son contexte personnel et le contexte national? Est-ce l’instinct de préservation, est-ce du déni, le fait d’une limite cognitive, ou l’exigence sanitaire devient-elle une préoccupation secondaire, une préoccupation “de l’après” qui n’a pas sa place dans l’ici et maintenant….dans ce lieu, déjà, de confinement?

L’adolescent est aussi à la recherche d’une justice et d’une égalité de tous alors lorsqu’on lui impose à lui comme à tous les autres les mêmes règles, il s’inclut dans un collectif plus grand et accepte, pour lui, l’effort demandé.

Les témoignages sont nombreux pour tenter de décrire, partager et peut-être laisser une trace de cette expérience.

Du côté des professionnels:

  • Il y a ceux “rentrés chez eux” pris dans le paradoxe du temps et de l’espace: être chez soi (sans préparation, sans matériel) dans le cadre confortable de son espace privé et continuer à répondre aux exigences professionnelles, au besoin de communication, de connexion, aux projets et aux comptes rendus à rédiger…. Devenir maître de son temps et le laisser nous échapper, nécessitant mille autres tâches inhérentes à notre présence dans notre espace privé : nos enfants, les courses, la toiture qui fuit…

Le cadre dans lequel et avec lequel nous travaillons n’est pas simple à faire émerger dans notre espace privé. Pour autant, nous aurons tous trouvé une issue : une pièce pour “nous” (jusqu’à se retrouver dans la salle de bain), un moment pour travailler (sieste des enfants,…) et il sera apparu avec autant de spontanéité l’acceptation de l’irruption de ce monde dans ce champ (de vision…) professionnel: la voix des enfants, la connexion interrompue, etc…

Nous nous sommes heurtés aux limites du télétravail (visioconférence sans micro!!) et avons pu en tirer des leçons, nous savons dorénavant ce qu’il nous est possible de faire et dans quelles conditions.

Les modalités de travail ont dû se transformer, démontrant efficience et limite.

  • Il y a ceux “réquisitionnés” qui ont dû continuer à se rendre sur leur lieu de travail ou parfois intégrer un autre établissement parce que le public (enfants placés, adolescents hospitalisés, adultes en situation de handicap), n’avait pu rejoindre leur domicile. Le paradoxe est autre : prendre un risque pour prendre soin?  Sujet du prochain édito!

Nathalie Reymond-Babolat
Psychologue clinicienne,
D-Clic Arpège, Maison Des Adolescents du Gard.


Numéros d’urgences.

Violences conjugales, autisme, enfants maltraités, précarité, isolement… Voici toutes les informations utiles pendant cet épisode de confinement.

Enfance en danger

  • Un collectif pour la protection de l’enfance #SosEnfantsPlacés s’est créé afin que la lutte contre le coronavirus ne se fasse pas au détriment des enfants qui dépendent de l’aide sociale à l’enfance. Les professionnels peuvent faire remonter leurs difficultés à l’adresse mail : sos@enfantsplaces.org.
  • Le 119 est le numéro gratuit à appeler en cas de suspicion de maltraitances intrafamiliales sur des enfants, lesquels sont particulièrement fragilisés et invisibilisés durant cette période.

Violences conjugales

  • Les violences conjugales ayant augmenté de 30 % depuis le confinement, un dispositif d’alerte a été mis en place depuis le 27 mars dans les pharmacies afin que les femmes victimes puissent se signaler auprès des forces de l’ordre.
  • La plateforme nationale « Arrêtons les violences » reste plus que jamais d’actualité. En cas d’urgence, le 17 est à privilégier pour joindre les services de police ou de gendarmerie.
  • Une écoute et une orientation vers les dispositifs de prise en charge des femmes victimes de violences sont assurées par le numéro national de référence : 3919.
  • Pour l’accès au droit et à la justice, le réseau associatif France Victimes est joignable au 116006.
  • La diffusion des téléphones « grave danger » (TGD) est maintenue. Gratuite, l’application permet d’alerter en toute discrétion trois proches de confiance et de joindre les services d’urgence : le 112 et le 114.

Isolement et précarité

  • Le dispositif « La Croix-Rouge chez vous » vient en aide aux personnes vulnérables et isolées chez elles. Le numéro 09 70 28 30 00, ouvert  de 8 h à 20 h, 7 jours sur 7, peut apporter un soutien psychologique et des produits de première nécessité.  
  • Le site Soliguide permet de connaître les structures restant ouvertes aux personnes démunies pendant le confinement. Appel gratuit au 0 800 130 000.
  • Les aides sociales (RSA, RSO en outre-mer, AAH, etc.) seront renouvelées automatiquement pour les personnes dans l’incapacité de refaire leur déclaration trimestrielle auprès des services de la CAF.

Handicap

  • Des professionnels de l’autisme peuvent-il encore intervenir au domicile ? Comment gérer les crises ou avoir recours à la pair-aidance à distance ? Les centres ressources autisme (CRA) étant fermés durant le confinement, pour répondre à ces questions, la plateforme d’information nationale « Autisme info service » est renforcée. Tél. : 0 800 71 40 40.
  • En cas d’urgence médicale, les personnes déficientes auditives peuvent composer un numéro d’urgence dédié, le 114.
  • Et pour toute question sur le coronavirus, un téléservice gouvernemental est à disposition de ce même public. Il offre, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 une transcription écrite et, du lundi au vendredi, entre 8h30 et 19h, du langage parlé complété et un interprétariat en langue des signes française. Pour le contacter, cliquez sur ce lien.

Soutien à la parentalité :

  • L’école des parents et des éducateurs du gard (EPE 30) met en place une permanence téléphonique de soutien à la parentalité, du lundi au jeudi de 9h30 à 16h30 et le vendredi de 9h à 12h au 07 49 24 32 20. Si vous souhaitez être rappelé, vous pouvez aussi envoyer un message à epe30formation@gmail.com avec vos coordonnées.