Alors que nous nous construisons dans nos rencontres, que nous élargissons nos horizons dans nos voyages, que nous apprenons toujours des autres, qu’il nous faut partir pour connaître nos racines, nous échapper du cercle familial pour y comprendre notre place, comment continuer à être celui que nous sommes, comment devenir celui que nous voulons être, alors que nous sommes « confiné » dans ses murs, soumis à la « distanciation sociale », poursuivant nos études ou notre travail par internet.
Comment soutenir cette injonction : « Va, vis et devient » alors que nous sommes ici, mais toujours à vivre et en devenir…
L’adolescent dans ce contexte devra s’inventer ce voyage, se réinventer des chemins de communication vers ses pairs, trouver comment partir tout en restant ici.
Les expériences de confinement partagées par les astronautes, les épreuves de privation de liberté dont sont soumis les détenus, les hospitalisations longues de ces enfants malades sont autant de moment où le corps nous rappelle en ses limites à ne pouvoir aller « ailleurs », loin où notre âme pourtant, souhaiterais vaguer, divaguer, s’échapper, oublier…
Nous sommes rappeler à ce que nous sommes, tout d’abord, ou peut-être en second, un corps, pris dans une temporalité. S’il est question d’être et de rester physiquement là où nous sommes, il s’agit de l’être pour une durée, déterminée.
N’avons-nous pas une alternative ? Attendre, et nous échapper autrement…
L’humain est ainsi fait qu’il a un corps, oui mais aussi une mémoire : rappelons-nous ces dernières vacances, cette dernière soirée avec les copains, ce dernier baiser presque inespéré, et imaginons : quel pays je souhaiterais découvrir, quels études j’aimerais faire, en quoi je pourrais être utile, demain, dans cette société ?
Parce que le présent nous enferme, échappons lui par nos souvenirs et évadons nous par nos projections.
Puis, réaliserons-nous peut être ce que nous avons imaginé… Il est question maintenant de « Reste, vis et imagine… ».
Nathalie Reymond-Babolat Psychologue clinicienne, D-Clic Arpège, Maison Des Adolescents du Gard.
« Crise d’adolescence : en réalité le seul moment où l’homme, ayant mesuré son destin, est tenté d’aller jusqu’au bout de ses pensées »
Pierre Turgeon
La construction de notre société occidentale actuelle s’est développée autour de la consommation, de la communication, ainsi que de la mondialisation de l’économie. Ces trois mouvements ont grandement impacté l’individu et son fonctionnement. Une liberté de choix dans une diversification infinie.
Or lorsque la décision du confinement est apparue, c’est tout un monde à l’arrêt qui est venu s’imposer à toute la population française.
L’adolescent est un consommateur exigeant et multiple dans cette société du plein. Son identification en dépend. Il expérimente ses choix au travers sa construction psychique et identitaire. C’est d’ailleurs dans une recherche de l’approbation de ses pairs qu’il viendra attester de son statut d’adolescent.
« Il importe ainsi de faire valider la valeur de ses relations privilégiées et intimes sur Facebook, devenue la scène observée par ses huit cents amis, de faire valider son look, ses choix de vêtements, sa relation amoureuse, son implication, sa rupture, le choix, provisoire, de son orientation sexuelle. »1
Or dans une période de confinement, les choix sont nettement limités, venant ainsi amenuiser les interactions sociales. Les espaces de socialisation tels que : l’école, les centres commerciaux, club de sports etc, sont tous fermés. La sphère privilégiée de l’adolescent, doit laisser sa place pour, ce qu’il recherche à distancer, sa famille. ( Non pas qu’il la déteste, encore faudrait il lui demander, mais surtout parce que sa construction nécessite de l’espace). Ce changement massif va alors perturber une
dynamique déjà fragile, et sollicite des aménagements nouveaux. Les réseaux sociaux, déjà fortement investis, deviennent des canaux de communication privilégiés. Ils constituent un étayage rassurant dans ce contexte inédit. Le temps passé sur les réseaux sera encore plus important, avec la confrontation à une multitude d’informations.
Ce qui n’est pas expliqué à l’enfant, il se l’imaginera. Ce qui n’est pas dit à l’adolescent, il en cherchera la cause.
Entre toutes ces informations, on retrouvera celle de la théorie du complot, la perméabilité des adolescents rendrait propice la croyance à ce type de théorie. Cependant l’âge ne serait pas le facteur principal en cause, cela tiendrait davantage aucontexte social et éducatif de l’adolescent.2 En effet, il pourra y retrouver, dans son schéma de pensée, des informations lui permettant d’approuver ses doutes concernant
l’autorité (gouvernement/ses parents/ses professeurs) et qui viendra lui apporter des raisons de pouvoir être en colère.
Le confinement c’est aussi l’opportunité de prendre le temps avec l’adolescent afin qu’il vous explique sa compréhension des choses, et de l’accompagner à développer sonlibre arbitre. L’accompagner à développer son schéma de pensée n’étant pas de lui imposer la lecture du journal de papa politisé, mais de lui proposer un accès àdifférentes lectures et points de vue, tout en maintenant une vigilance sur l’auteur de cet écrit et sur sa source.
Eloge de l’ennui… Face à la solitude, d’autres occupations devront naître et faire face à l’ennui en fera partie. Se confronter à l’ennui c’est, pour certain, se retrouver face au vide, être à l’écoute de ses conflits psychiques et de ses besoins, cela peut représenter une angoisse terrible. A contrario, pour d’autres, c’est ce qui permettra de développer sa créativité et de retrouver une certaine sérénité loin d’une pression sociale constante (a bas l’anxiété de performance !).
Si toutefois l’ennui était toujours impossible à accepter, il existe des milliers d’articles disponibles sur les réseaux sociaux pour occuper son temps. Des « tutos » se démultiplient afin de devenir créateur expert de vêtements « customisés », de pâtisseries à plusieurs étages, de potager, ou encore de création en tout genre.
La société « du plein » a encore de beaux jours devant elle, à défaut de pouvoir se déplacer, on permet au mouvement de s’installer dans nos foyers.
Et si dans tout cela, c’était l’adolescent le mieux placé pour nous apprendre à faire face au processus de changement que génère une crise ?
Mélanie Magnin Psychologue clinicienne, Spécialisée en psycho-criminologie et victimologie
1 « Le rôle de la marque chez l’adolescent hypermoderne » Jocelyn Lachance.
« Heureux quand nous connaissons une famille où nous pouvons nous plaindre de notre famille. »
Jules Renard
L’adolescence est un moment où les jeunes prennent de la distance avec leurs cercles familiaux, certains à bas bruits, d’autres à grand fracas. Les contraintes et les rituels pèsent, et on préfèrerait passer ce temps entre amis…On cherche à se distinguer, physiquement, émotionnellement et intellectuellement de ses parents.
Pourtant, le besoin d’appartenance fait aussi partie des besoins fondamentaux de ces enfants devenus ados, dès leur arrivée au monde. Le nom et le prénom donnés à un nouveau né l’inscrivent au sein de la famille fondée par ses parents, mais aussi à une histoire remontant à des milliers d’années…
Appartenir, c’est faire partie, prendre part à une famille, à un cercle amical, à des groupes sociaux… C’est être relié aux autres par une adhésion commune à une dimension qui vient contenir et poser un cadre aux relations qui se passent à l’intérieur.
Par exemple, au sein d’une bande de copains, il y aura le partage d’une culture commune (musique, vêtements, séries…) mais aussi une solidarité et une loyauté qui sera attendue des membres de ce groupe.
Le mouvement de différenciation propre à l’adolescence ne pourra d’ailleurs se faire que si son inscription au sein de sa famille a été et reste sereine et contenante, y compris envers ses mouvements de rejets envers ses parents.
Alors, pourquoi ne pas se saisir de cette période particulière pour réaffirmer les liens qui nous unissent : ressortir les vieux albums de famille si on en a, créer celui qu’on aimerait revoir ensemble dans dix ans et pourquoi pas ? Lancer entre parents et ados le jeu de l’appartenançogramme…
Un appartenançoQUOI ? Parlons plutôt d’une marguerite, dont je serais au cœur et dont les pétales tout autour représenteraient chacune des appartenances qui sont importantes pour moi, en faisant varier la taille des pétales en fonction.
Par exemple…
Ce qui peut être ENCORE plus intéressant, c’est qu’en famille on fasse nos marguerites de façon croisée. C’est-à-dire, un parent imagine quelle serait la marguerite qu’aurait faite son ado, un ado ferait celle de son parent, etc. Puis on se les expose…
Pourquoi ? Pour prendre le temps de réfléchir à ce qui compose le quotidien de l’autre, mon parent ou mon ado, nous ré-informer sur cette part de l’autre qui nous échappe lorsqu’on court habituellement dans notre quotidien… tout en acceptant que chacun puisse garder de l’intime dans ses réponses !
« L’humanité entière n’est faite que de cas particuliers, la vie est créatrice de différences, et s’il y a « reproduction », ce n’est jamais à l’identique. «
Amin Maalouf
La différence, c’est bien la grande affaire de l’adolescence. Faire la différence avec l’enfant que l’on n’est plus. Faire la différence avec ces adultes, ces gens d’un autre monde qui peuvent nous agacer, nous fasciner ou au mieux nous indifférer.
La différenciation, c’est bien la grande affaire de l’adolescent. Dans ce tri qu’il va devoir faire parmi les valeurs qui lui ont été transmises par son groupe familial, comment va-t-il composer entre ce qui lui permet de continuer à appartenir à sa famille tout en étant lui, acquérir son identité d’adulte, sa place dans cette famille, son inscription sociale,… ?
Un des enjeux majeurs de l’ado est en effet de pouvoir « sortir » de sa famille, dans tous les sens du terme, trouver ailleurs de quoi faire un peu du neuf. Il est important à tout âge d’avoir plusieurs cercles d’appartenances (la famille, certes, mais aussi les amis, les associations sportives, une communauté religieuse, une appartenance politique, etc.) Mais à l’adolescence, cette question devient cruciale. L’avis du groupe des copains devient bien plus important que celui de ses parents…
Or, cette période inédite vient délimiter -physiquement en tout cas- l’appartenance à un seul cercle : celui de la famille nucléaire.
De quoi péter les plombs ! D’ailleurs que ce soit en ville ou à la campagne on voit bon nombre d’ados qui ont du mal à respecter le confinement.
Alors, à situation inédite, nouvelles réponses… Comment permettre à nos ados de garder le contact avec leurs communautés, leurs groupes d’appartenances ? Appels, accès à leurs messageries, signaux de fumée… tout est bon, et peut-être faut-il envisager ces moyens pour eux de communiquer avec leurs copains avec un peu plus de souplesse qu’habituellement ! Et de notre côté, de ne pas hésiter à faire appel à nos amis ou à des professionnels qui peuvent également nous soutenir dans cette parentalité à l’épreuve du confinement.
Béatrice Delpont Psychologue clinicienne, D-Clic Arpège, Maison Des Adolescents du Gard.
En ces temps de confinement, la MDA garde contact, maintient le lien. Nous avons adapté nos modes de fonctionnement, et l’on poursuit notre transformation avec la mise en place d’un édito bi-hebdomadaire.
Kézako cet édito ? Simplement la volonté de vous donner à lire, 2 fois par semaine (lundi et jeudi), quelques lignes brèves (il y a tant de choses à lire !) sur le thème « adolescence au temps du confinement », pour vous proposer une compréhension (parmi d’autres !) des enjeux qui sont ceux de l’adolescence dans ces conditions de vie si particulières que nous traversons. Comprendre ce que les ados peuvent manifester, donner à voir, à entendre et à vivre à leur entourage immédiat, pour essayer de les accompagner, de les soutenir, chacune et chacun, de notre place de frère ou sœur, d’ami, d’adulte, de parent ou de professionnel.
Mais pas que ! Cet édito se veut aussi un espace d’écrit que chacune et chacun d’entre vous peut venir alimenter. Vous êtes nombreux à vivre un quotidien qui interroge, qui fragilise ou qui stimule, que ce soit à titre individuel, au sein de la famille ou encore dans des équipes d’accompagnement (prévention spécialisée, établissements médico sociaux, équipes sanitaires, associations de proximité…). Adolescents, parents, professionnels, venez y témoigner, venez partager vos ressentis, vos réflexions, votre quotidien. Vous pouvez envoyer un message sur l’adresse mail àcontact.arpege@mda30.com
Nous lirons tous les messages sans exception, nous vous en ferons un retour, et nous en ferons aussi des supports pour les contenus des éditos à venir.
Violences conjugales, autisme, enfants maltraités, précarité, isolement… Voici toutes les informations utiles pendant cet épisode de confinement.
Enfance en danger
Un collectif pour la protection de l’enfance #SosEnfantsPlacés s’est créé afin que la lutte contre le coronavirus ne se fasse pas au détriment des enfants qui dépendent de l’aide sociale à l’enfance. Les professionnels peuvent faire remonter leurs difficultés à l’adresse mail : sos@enfantsplaces.org.
Le 119 est le numéro gratuit à appeler en cas de suspicion de maltraitances intrafamiliales sur des enfants, lesquels sont particulièrement fragilisés et invisibilisés durant cette période.
Violences conjugales
Les violences conjugales ayant augmenté de 30 % depuis le confinement, un dispositif d’alerte a été mis en place depuis le 27 mars dans les pharmacies afin que les femmes victimes puissent se signaler auprès des forces de l’ordre.
La plateforme nationale «Arrêtons les violences» reste plus que jamais d’actualité. En cas d’urgence, le 17est à privilégier pour joindre les services de police ou de gendarmerie.
Une écoute et une orientation vers les dispositifs de prise en charge des femmes victimes de violences sont assurées par le numéro national de référence : 3919.
Pour l’accès au droit et à la justice, le réseau associatif France Victimes est joignable au 116006.
La diffusion des téléphones « grave danger » (TGD) est maintenue. Gratuite, l’application permet d’alerter en toute discrétion trois proches de confiance et de joindre les services d’urgence : le 112 et le 114.
Isolement et précarité
Le dispositif « La Croix-Rouge chez vous » vient en aide aux personnes vulnérables et isolées chez elles. Le numéro09 70 28 30 00, ouvert de 8 h à 20 h, 7 jours sur 7, peut apporter un soutien psychologique et des produits de première nécessité.
Le site Soliguide permet de connaître les structures restant ouvertes aux personnes démunies pendant le confinement. Appel gratuit au 0 800 130 000.
Les aides sociales (RSA, RSO en outre-mer, AAH, etc.) seront renouvelées automatiquement pour les personnes dans l’incapacité de refaire leur déclaration trimestrielle auprès des services de la CAF.
Handicap
Des professionnels de l’autisme peuvent-il encore intervenir au domicile ? Comment gérer les crises ou avoir recours à la pair-aidance à distance ? Les centres ressources autisme (CRA) étant fermés durant le confinement, pour répondre à ces questions, la plateforme d’information nationale « Autisme info service » est renforcée. Tél. : 0 800 71 40 40.
Les centres ressources autisme (CRA) adaptent leur permanence téléphonique. Infos sur le site du Groupement national des CRA.
En cas d’urgence médicale, les personnes déficientes auditives peuvent composer un numéro d’urgence dédié, le 114.
Et pour toute question sur le coronavirus, un téléservice gouvernemental est à disposition de ce même public. Il offre, 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 une transcription écrite et, du lundi au vendredi, entre 8h30 et 19h, du langage parlé complété et un interprétariat en langue des signes française. Pour le contacter, cliquez sur ce lien.
Soutien à la parentalité :
L’école des parents et des éducateurs du gard (EPE 30) met en place une permanence téléphonique de soutien à la parentalité, du lundi au jeudi de 9h30 à 16h30 et le vendredi de 9h à 12h au 07 49 24 32 20. Si vous souhaitez être rappelé, vous pouvez aussi envoyer un message à epe30formation@gmail.com avec vos coordonnées.
Collègues professionnels, pour celles et ceux au front et pour les autres, qui ont besoin d’être soutenu : contactez l’équipe d’Arpège.
Arpège est un Dispositif de Clinique Indirecte Concertée. Il a donc pour mission première de répondre aux sollicitations des professionnels lorsqu’ils se heurtent à des impasses dans leur prise en charge d’adolescents, dans l’accompagnement des familles, dans la compréhension des troubles, dans la recherche d’un lieu de soin, d’un lieu de placement ou encore de scolarité.
Comme l’ensemble de la population, non préparée à cette période de confinement, à la fermetures des établissements scolaires, médico sociaux ou sanitaires, ces situations fragiles que vous accompagnez subissent cette crise, s’ajoutant à la leur. Vos établissements, vos services sont en première ligne et doivent faire face à une nouvelle forme de complexité, dans une période où elles peuvent également être elles-même fragilisées (par le manque de personnel par exemple).
Au regard de ce contexte dans lequel nous nous trouvons tous, ensemble, l’équipe Arpège a décidé de poursuivre son activité afin de maintenir l’essence de sa pratique: le soutien des professionnels par la Clinique.
Vous pouvez donc nous contacter par mail afin d’échanger avec l’une des psychologues de l’équipe.
Adolescents, Familles, l’ambiance à la maison devient trop pesante ? Ne restez pas seuls et n’hésitez pas à partager vos doutes et interrogations avec les professionnels de l’adolescence. Avis aux ados, pour qui le confinement à la maison devient difficile, Clémence, notre art thérapeute, vous proposera plusieurs fois par semaine la p’tite pause artistiquepour explorer votre créativité et vous exprimer sur votre vécu à travers l’image, le dessin, la peinture, l’écriture. Venez relever le défi proposé sur notre page Facebook. Libre à vous de partager vos productions ou pas, dès leur finalisation ou lors de la réouverture…on se laisse imaginer une formidable exposition collective grâce à vos talents.
Pour toute question et/ou demande de soutien durant cette période complexe, que vous soyez âgés de 11 à 21 ans, parents d’adolescents, ou un professionnel du champ de l’adolescence, vous pouvez nous joindre via Le formulaire de contact de notre site internet ou en nous adressant un mail à accueil@mda30.com. Lors de votre demande, laissez-nous vos coordonnées téléphoniques et nous vous appellerons très rapidement pour convenir avec vous d’un possible créneau d’entretien téléphonique.
L’association Les Petits Débrouillards organise bientôt une formation de 4 jours à destination des adolescent·e·s (14-17 ans).
Du Lundi 29 au Jeudi 31 octobre 2019,
au 7 boulevard Gambetta à Nîmes.
Le but est de découvrir le milieu associatif, l’animation scientifique et l’éducation populaire . Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances en science ou des pré-requis pour avoir accès à cette formation.
Attention le nombre de places est limitée à 12 personnes.
La Maison Des Adolescents du Gard ouvre la candidature à un recrutement pour la mission de responsable coordinateur(trice) de la Maison des Adolescents, sur l’antenne en cours de création à Uzès, en CCN66, à temps plein, à partir du mois de décembre 2019.
Le site www.mda30.com est, lui, à votre disposition pour vous renseigner sur notre activité (voir notamment le rapport d’activité 2018).
Le calendrier de la procédure est le suivant: – jusqu’au mardi 15 octobre à midi : réception des CV et lettres de motivation uniquement par mail sur l’adresse suivante: secretariat@mda30.com – mardi 15 octobre au soir: réponse sur les candidatures retenues/non retenues – mercredi 23 et jeudi 24 octobre, en matinée: audition des candidats retenus – Courant décembre 2019 : démarrage de la mission